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Last Update: November 15, 2012

Uçarlar, Nesrin ” Between Majority Power and Minority Resistance: Kurdish Linguistic Rights in Turkey” Lund University  (2009)
Abstract
As the most figurative asset of membership in a majority or minority and the most symbolic aspect of national identity, language is a major site of struggle for majority power and minority resistance. For the purposes of this study, which focuses on the question of Kurdish linguistic rights in Turkey, the sites of struggle for majority power and minority resistance ase as follows: the documents of international and European organisations on the linguistic rights of minorities, the impact of modernisation and nation-state building process in Turkey on the Kurdish-speaking community and resistance engendered by the Kurdish intelligentsia in the European diaspora and in Turkey against the majority power delimiting the Kurdish linguistic rights. The problematisation or de-normalisation of minority rights and minority resistance constitutes the overall aim of this study. This problematisation is done in two parts, first of which includes a deconstructive analysis using three binary oppositions: the minority and the majority; the individual and community; and the public and private sphere with special reference to language, a significant component of nationalist discourse. This movement also forms the basis of the second part, which critically examines the relationship between power and resistance by the help of post- structuralist understanding of power. Kurdish linguistic rights are a recently specified aspect of the Kurdish question in Turkey, which stretches from the late Ottoman period of a administrative reforms to the Republican era of the Turkish modernisation and nationalisation projects. This linguistic aspect enables Kurdish intellectuals
in Turkey through the interviews to criticise Turkey’s EU harmonisation process for being delimited by the binary oppositions between the individual and community and between the public and private sphere. These criticisms are included in the critical analysis of the principle of majority in Turkey through the interviews conducted with Kurdish intellectuals in Turkey. The extent of the potential for leading emancipatory politics for the Kurdish community is also analysed through the interviews conducted with Kurdish intellectuals in the European diaspora and in Turkey. Having said this, the viewpoints of Kurdish intellectuals in the European diaspora are much more vocalised in order to analyse the effects of living in the EU territory when it comes to stimulating a distinctive, namely transformative and trans-national standpoint and resistance. In this respect, this study tries to bring up that what has not been studied before, namely to connect the approach of Kurdish intellectuals on the question of Kurdish linguistic rights in Turkey with a critical analysis of the nation-state philosophy and minority rights.
Copy Right Nesrin Uçarlar 2009
ISBN- 10: 91- 88306- 76-3
ISBN- 13:978-91-88306-76-0
Lund Political Studies 157
ISSN 0460-0037

Underhill, W. (2009). The Melting of the Melting Pot?  Newsweek. 84.

UNDP (2002), ‘The Arab Human Development Report 2002: Creating Opportunities for Future Generations.’ (New York: United Nations Development Programme, Regional Bureau for Arab States).

cité par Haeri, N. (2002). “Book Review of  Owens, J., Ed. (2000). Contributions to the Sociology of Language.” Anthropological linguistics: 299-302.

UNESCO (1982). Final Report of World Conference on Cultural Policies.  World Conference on Cultural Policies. Mexico City. 8.

unsigned (1997). (in line with editorial policy).  The Economist. London.

They never meant to do it, but on December 18th the local school board in Oakland, California unleashed the liveliest educational debate for several years. On that day, the board proposed a new approach to the teaching of standard English to back children in elementary grades. There are 28,000 black pupils in the Oakland school system, around half of the total. Many of them do badly in school. Blacks account for 71% of the children from Oakland in “special” (remedial) eduction, 61% of the children who are required to repeat a grade, and 80% of those who are suspended; their grade point average of 2.4….The school board thought it might help if the slang these children used at home were recognized as a distinct primary language, separate from English, and if teachers shoewd respect for this language and used it in the classroom, as a means to bridge the gap between standard English adn the speech of the ghetto…The quasi-languge in question has been christened “Ebonics”, a lumpish lend of “ebony” and “phonics”. Supporters of Ebonics say it derives from the structures of Niger-Congo African languages and marks the persistent legacy of slavery. Other linguistic scholars note that some uasages have appeared only recently as the ghettos have become more isolated from mainstream American life.
quoted p. 198, McArthur, T. (1998). The English Languages. Cambridge, Cambridge University Press.

Upfield, A. (1956,). The Battling Prophet. Bonaparte Holding Pty.

Le prophète du temps
2003 traduc.fçs coll. 10/18
28-29: (…) cette trempe d’hommes extraordinaires, à l’histoire peu commune, dont Luton était l’un des représentants.Cette espèce n’est pas complêtement éteinte. Ses derniers membres, agés, vivent encore paisiblement au bord des rivières de l’intérieur des terres, près d’une ville où ils ne se rendent que le jour où ils touchent leur pension. C’est une espèce qu’on ne revera plus, et elle possède des qualités admirables et fort peu de défauts humaines. Ces gens-là étaient nés bien avant que la motorisation ait pu affaiblir leur corps, et la folie du luxe et de la distraction leur esprit. La vie exigeaient d’eux tant d’efforts physiques que les effets d’une intempérance occasionnelle ne duraient pas, tandis que leur entraide dans un monde semi-aride où les distances étaient immenses les dotait d’une force de caractère rarement présente dans les villes, même à leur époque. L’histoire de John Luton n’était pas tout à fait celle de Harris le Débineur, un homme plus jeune, moins intelligent, moins stable. Ce dernier avait été élevé dans une ferme, alors que M. Luton avait parcouru les grands espaces des terres intérieures. Il avait conduit des chevaux qui tiraient une charrue à soc unique bien longtemps après que M. Luton, qui avait économisé un peu d’argent sur ce qu’il dépensait dans les pubs, eut acheté son premier attelage de boeufs et son charriot, Harris le Débineur avait cherché de l’or dans le Victgoria pendant que M. Luton faisait avancer ses boeufs sur les lointaines pistes de l’intérieur. Mais, tout comme M. Luton, il avait trimé de l’aube au couchant, et il avait vécu parmi ceux qui avaient pour devise: “Si ton voisin a besoin d’une livre, donne-lui en cinq. Si un nécessiteux mendie un croûton, donne-lui la moitié de ta miche de pain.” Il n’y avait là rien de sentimental, ces gens, avec bon sens, y voyaient simplement un prêté pour un rendu.
61: M. Luton est conforme à un certian type d’hommes, dit Bony. C’est une relique de l’ancien temps où les hommes travaillaient dur dans des conditions spartiates et se jetaient sur l’alcool après une longe abstinence qu’ils s’étaient eux-mêmes imposée.
72: – Je veux…je pense…
La jeune fille l’interrompit.
- Laisse-moi donc expliquer les choses, Carl. Inspecteur Bonaparte, vous l’avez sûrement remarqué, Carl est un nouveau venu en Australie. Il est arrivé après la gueere et il a dû travailler pendant deux ans comme ouvrirer agricole, alors qu’il est un météorologue assez connu. Vous savdez comment ça se passe avec tous les étrangers qui sont médecins, scientifiques ou exercent des professions libérales.
- Je le sais bien,Mademoiselle Laurence, et je trouve ridiculement stupide que notre pays se prive de leurs aptitudes.
80: Beaucoup de gens venaient le voir. Certianw étaient des météorologues. Et des journalistes. Et des membres de la chambre de l’agriculture. Mais les premiers que j’ai soupçonnés d’être de sales types étaient les deux qui sont venus le 3 juillet.
-”Celui qui a parlé à M. Wickham, avec la porte fermée était…comment dire?…parfumé…odor…odorant…
- En Australie, nous appelons ça puer, dit M. Luton d’une voix tonnante.
Le Dr Linke lui sourit de grtitude.
- C’est ça. L’homme puait. Il révélait sa…sa….
M. Luton vint à son aide.
- Puanteur.
- Carl veut plutôt dire que l’aspect de l’hzomme, son visage, ses cheveux, ses yeux, tout le trahissait, expliqua Jessica Lauwrence.
- Ah! Oui, ça le trahissait, en tout cas pour moi, poursuivit le Dr Linke. Il était de ces gens qui sont devenus des termites. Il pue, non puait, comme ceux qui n’ont pas de nom parce qu’ils en ont tant qu’ils ont oublié leur nom d’origine.
84:
- Ben n’a pas ob tenu d’autres réaction du gouvernement fédéral, dit-il avec de la dureté dans le regard. Il n’a jamais dit pourquoi, mais je le sais. Si le gouvernement avait accepté ses méthodes de prévisions à long terme, tous les tocards des services de la météo auraient été au chômage, et ils auriaent vot’ contre le gouvernement aux étlections suivantes.
- C’est vrai, et on retrouve bien là l’Australie, renchérit Jessica Lawrence. Dans ce pays on ne peut rien faire, rien obtenir si on n’est pas syndiqué. Que vous soyez intelligent ou non ne compète pas. L’important c’est que ceux qui ont du pouvoir vous disent: “tonidée reçoit ma bénédiction””. M. Wickham n’appartenait pas au sérail, donc il ne pouvait rien connaître à la science météorologique. Il y a des docteurs en médecine qui travaillent comme ouvriers agricoles parce qu’ils ont obtenu leur diplôme en Europe et ne sont pas acceptés par le syndicat local des médecin. Carl était un météorologue diplômé depuis quize ans, et on l’a affecté au labour et à la traite des vaches.
Le Dr Linke leva la main et dit:
- S’il te plait, ma Jessica. Tu ne devrais pas parler du gouvernement, des dirigeants de cette Australie.
- Si Carl. Je peux le faire et le ferai (…)
Bony intervint en riant:
- allons, allons! Ne choquez donc pas à ce point le Dr Linke. Il ne se trouve pas depuis assz lontemps dans le pays pour se rendre compte que l’une de nos ultimes libertés est de railler les bouffonneries de nos multiples dirigeants.
88: J’ai (…) vendu ce que j’avais dans le Nord et je suis venu ici. Maintenant qu’il est mort, je crois que je vais retourner dans le Nord. On dit toujours qu’une fois qu’on a connu les rives du Darling, on revient y mourir.
90: (…) à Cowdry, on pratique beaucoup une sorte de sectarisme insidieux, et pas toujours à cause de la religion. Des marîchers sont installés en dehors du village, italiens pour la plupart. Il y a des gens à Cowdry qui les détestent, et pour ceraines ils n’ont pas tort. Alors, bon, les Ecossais direigent les banques, les Irlandais sont dans l’administration, les Italiens posèdent les jardins maraîchers et les Australiens chiquent du tabac, appuyés au pilier de leur véranda. Si seulement tous ces fichus dingues oublieaient un peu leurs grands-pères, le pays vaudrait la peine d’y vivre.
103: Bony coupa du bois et espéra qu’il ne rencontrerait plus de femmes comme Mme Maltby au cours de sa carrière. Il n’y avait qu’une manière de les traiter, la manière dont l’aborigène traite la gin (ndt: femme abo) impertinente, mais l’inspecteur Napoléon Bonaparte ne s’y abaisserait jamais.
123-124:
- Je suis parti d’encore plus bas qu’un garçon de corses, répondit Bony. On m’a découvert sous un santal, dans les bvras de ma mère qui avait été battue à mort pour avoir transgressé une loi. Ensuite l’intendante de la mission qui m’a accueilli m’a trouvé en train de grignoter les pages de la Vie de Napoléon Bonaparte, d’Abbots. Elle possédait un étrange sens de l’humour. Mon nom en est le résultant. Malgré ce trait de caractère, c’était une femme admirable. Consciente du fardeau que je devraqis toujours porter de par ma double origine raciale, elle a construit les fondations de ma carrière.(…)
- Je n’ai ‘pas le droit d’échouer, et il n’y a pas là de quoi flatter ma vanité. Vous pouvez quant à vous échouer et recommencer. Pour telle personne, l’épchec sera accepté sans commentaire, et n’aurai que peu d’incidence sur sa carrière. Pour telle autre, l’chec n’aura pas de répercussions négatives sur son moral ou sur sa carrière, car il le consdèrera comme temporaire. Mais moi, je ne dois jamais échouer.
(…)
- Dites-m’en un peu plus sur votre carrière, demanda-t-il avec insistance.
- C’est cette intendante de la mission qui en est à l’origine(…). Elle m’a donné toute son affection et a su gagner la mienne. Elle a commencé mon éducation avant que je sache marcher à quatre pattes, c’est elle qui a construit cet homme à la double appartenance raciale et au nom impropre. Ellle m’a inculqué des croyances et des ambitions qui devaient devenir les forces motrices de ma vie; et, armé de ces forces, il a fallu que je me batte contre les influences préanatales héritées de ma mère aborigène. Elle a instillé dans mon esprit la capacité de voir et de reconnaître mes propres limites, et assez de sagesse pour les contourner, dirons-nous. Elle m’a appris à ne rien craiendre des vivants, à n’avoir peur que de moi-même. Elle ne m’a pas appris
à ne pas redouter les morts, parce qu’elle n’y a pas pensé, je suppose.
M. Luton fut étonné en constatant la modification intervenue sur les traits de son récent invité. Et, sans le moindre doute, les deux hommes avaient eux aussi remarqué les yeux bleus flamboyants, les dents blanches luisantes, l’expression d’indicible dégoût. Les lèvres tremblaient; les maxillaires jouaients; mais les yeux ne cillèrent pas une seule fois, et l’automatique ne dévia pas d’un poil.
En regardant ce pistolet et ce visage foncé, personne n’aurait pu se douter de ce qui se passait réellement dans l’esprit de Bony. Personne n’imaginait la bataille que se livreient ses instincts aborigènes à l’éducation que la “civilisation occidentale”, comme on l’appelle, lui avait imposé. On pardonne à quelqu’un qui tue parce qu’il est soumis à une provocation extrême; mais pas à quelqu’un qui fait preuve de cruauté envers les faibles.

 

US, Commission on Civil Rights (1972), ‘The Excluded Student: Educational Practices Affecting Mexican Americans in the Southwest’, in James Crawford (ed.), Language Loyalties: A Sourcebook on the Official English Controversy (Chicago: University of Chicago Press), 58-63.

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