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Last Update: July 28, 2016

Vallières, Thomas. 2002. Le retour du Tribalisme: La faillite des aspirations collectives a réhabilité le cultre du sol et du sang. L’exaltation ethnico-religieuse sert désormais de refuge autoprotecteur. (dossier). Marianne, 26 aout, 42-43.

Il y a 20 ou 30 ans, comme aujourd’hui, des conflits plus ou moins localisés ensanglantaient la planète (…). Apparemment au moins, tous ces conflits avaient un soubassement idéologique qui replroduisait la division du monde entre l’Est et l’Ouest. Puis l’Union soviétique s’est effondrée et dans son sillage, la plupart des régimes qui profitaient de sa protection. Peu à peu, un modèle unique, celui du néolibéralisme mondialisé, a imposé au quatre coins de la planète, son système de valeur et sa logique économique. Non sans que des rétions entières soient rejetées hors des grands flux financiers qui en déterminent le développement. C’est alors que dans l’immense vide ainsi créé s’est engouffré le flot de plus en plus tumultueux de l’identitarisme ethnico-religieux.(…)
La Belgique unitaire a vécu, et son fédéralisme épouse désormais les anciennes frontières ethnico-linguistique. (…), Italie (…), le discours des xénophobes espagnols (…).Le Nationalisme écossais (et, dans une moidre mesure gallois) a battu en brèche, au détriment des travaillistes, le bipartisme britannique qui paraissait inoxydable. Les nationalistes basques parlent de l’Espagne castillane comme le FLN parlait du colonialisme français (…). Sans doute certains de ces mouvements identitaires sont-ils plus pacifiques (catalans, écossais) et aussi moins tribaux (slovaques) que d’autres. En outre leur degré de léginimité ne permet aucun amalgame. Mais tous participent du phénomène de repli culturel et religieux qui a succédé à l’effondrement des grandes doctrines universalistes et intégrationistes. Or les mêmes causes engendrant des conséquences comparables, faute d’aspirations collectives et structurantes, chacun de ces replis (…) est susceptible d’en engendrer un autre dans son sein. Si je suis d’abord non pas un citoyen de Russie, de l’Inde, d’Espagne, d’Italie, de Belgique ou encore d’Europe, du monde, mais tatare, sikh, basque, lombard, flamand, bamiléké, il suffit que mon horizon se rétrécisse pour que je m’ancre à un espace plus réduit, pour tomber alors dans le communautairsme ou dans le tribalisme véritable. Dans un cas, je suis d’abord et avant tout réfugié tamoul, musulman non pas de France mais en France, émigré malien d’origine foulbé, juif, beur de Seine-SaintDenis, mais aussi gay, teufeur, témoin de Jéhovah, etc.; de l’autre je me recroqueville sur mon quartier, mon immeuble, ma rue, sur ma bande comme les guerriers féodaux sur leur donjon ou, plus encore, sur la bande de on quartier ou de ma rue qui correspond à ma communauté.
(…) A l’heure où, plus que jamais, s’impose la nécessité de construire des société ouvertes, tolérantes, multiculturelles, nous vivons la conséquence de cette dérive.

Valpy, Michael. 1994. A fear of losing the old Canada. The Globe and Mail, 11 mars 1994.

Cité par Bisoondath, p. 89:Bissoondath, Neil. Le Marché aux Illusions: la méprise du multiculturalisme. Trans. Jean Papineau. Montréal: Boréal, 1995.

à tort ou à raison, beaucoup de Canadiens croient que le multiculturalisme signifie qu’il n’y a pas de culture canadienne reconnue ou protégée et, à cette inquiétude, les gouvernements n’ont apporté aucune réponse. Au contraire, ils ont transformé le multiculturalisme en crédo d’Etat politically correct.

 

Van Den Berghe, Pierre (1981), The ethnic phenomenon (New York:: Elsevier).

— (1981), ‘Protection of ethnic minorities: a critical appraisal’, in R. Wirsing (ed.), Protection of ethnic minorities: comparative perspectives (New York: Pergamon).

Van der Wansem, Karin (2013), ‘Amsterdam, the concept of a responsible city, contribution to the panel on cities’, paper given at Dublin Interdependence Celebration and Forum, Dublin Castle.

17th century was our golden age in Amsterdam. It was international and tolerant due to its trading tradition. Portuguese Jews and French Huguenots took refuge there.It used to be the city of knowledge and culture. Its second golden era was in the 19th century as the city of Merchants, not of Kings or Bishops. The city was made of 5 mayors, half of them merchants. Now it’s a bit more arrogant but its a responsible city.

Van Dyke, Vernon. 1995. The Individual, the State and Ethnic Communities in Political Theory. In The Rights of Minority Cultures, edited by W. Kymlicka. Oxford: Oxford University Press.

—(1977), ‘The individual, the state, and ethnic communities in political theory’, World Politics, 29 (3), 343-69.

___ (1982), ‘Collective entities and moral rights: problems in liberal-democratic thought.’ Journal of Politics, 44, 21-40.

___ (1995), ‘The Individual, the State and Ethnic Communities in Political Theory’, in Will Kymlicka (ed.), The Rights of Minority Cultures (Oxford: Oxford University Press), 31-56.

Varia (2012), ‘Opening Ceremony Remarks’, in Surendra Pathak (ed.), Teacher Education for Peace and Harmony (New Delhi and Shardarsahar).

Necessity for self-instrospection with critical eyes
Peace is illusive, not found after 30 thousand years of civilisation
Teaching is a pencil image: what’s important is inside, you can erase your past mistakes, you should sharpen your mind, you leave a mark
If I focus on your difference, then I might diverge from harmony
We are not getting any wiser. cf UNESCO’s 19 action points on teacher’s education on Peace of Harmony
Effort to laydown self-discipline. cfl Gandhi’s 11 wows. Implement mthem and come back in five years to testify.

Varennes (de), Fernand: at the request of the author who uses North American standards, this info is now “officially” under Bibliography (D)

(1996). Language, Minorities and Human Rights. The Hague, Martinus Nijhoff Publishers. cité dans Varennes (de), F. (1999). Les droits de l’homme et la protection des minorités linguistiques. Langues et Droit: Langues du droit, droit des langues. H. Guillorel and G. Kouby. Bruxelles, Bruylant: 132 et l’extrait suivant p. 137248: Where a state provides public education, the prohibition of discrimination also imposes generally a duty to offer instruction in the languages spoken by its population to a leverl that roughly corresponds to the number of speakers of a language. This is the so-called sliding-scale model. Once again, this approach is linked to the advantages derived from being able to use one’s primaray language. Children are clearly disadvantaged, or do no receive the same benefit, if some are not educated in the language with which they are most comortable. It then becomes a matter of determining if a state’s conduct is a reasonable measure when considering the degree of disadvantage, the goals of the state’s policy, the number of individuals adversely affected, etc.Because of the eed to balance the various rights and interests involved, and because of the ultimate aim of attaining factual as well as legal equality, the prohibition of discrimintation in public education can never be invoked in an attempt to deprive children the benefits of learning the official or majority language of the state in which they live. This means that even though the prohibition of discrimination may call for the use of a non-official or minority language as the exclusive or quali-exclusive medium of instruction in appropriate circumstances, it cannot be used to support an educational policy which would isolate these individuals in “linguistic ghettos” and exclude them completely from other benefits that may only be available in the official or majority language. In other words, all individuals should at least have the opportunity to learn the official or majority language, even if the mdidum of instruction in public schools is different.

Varennes (de), Fernand. 1999. Les Droits de l’Homme et la Protection des Minorités in Langues et Droits. H. G.Geneviève Koubi. Bruxelles, Bruylant.

129 (Introduction): Depuis quelques années, une série de déclarations et de traités contenant des dispositions et des principes au niveau des “droits linguistiques” a fait son apparition sur la scène internationale et européenne afin de répondre au problème des minorités.
(…)ces divers documents semblent unanimes pour dire que les droits des minorités n’impliquent pas des droits collectivs, ou même de “droits spéciaux”. Il s’agit carrément de droits individuels. (qui) sont tout simplement des droits de l’homme traditionnels comme la liberté d’expression, la non-discrimination et le droit à la vie privée.

(Les droits des minorités linguistiques). (Il y a) depuis les années 80 un mouvement vers une plus grande reconnaissance et protection juridique des minorités.

130: FdV dresse la liste des documents récents:Charte européenne des langues régionales ou minoritairesI

130-131: Un consensus semble se dessiner quant au contenu des mesures pour la protection des minorités linguistiques. Aucun traité ne reconnaît un droit à la langue “collectif” dans les rapports entre individus et autorités administratives (…): “il n’existe un droit d’utiliser une langue minoritaire que dans les aires géographiques d’impantation substantielle ou traiditonnelle des personnes appartenant à des minorités nationales “dans la mesure du possible” (Conseil, d. l. E. (1992). Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, parag. 16 (2).)

131 (également repris p. 135 et complété cf. CAPS:(….) reconnaissance que lorsqu’il existe un nombre suffisant de locuteurs dans un terrirtoire donné, l’Etat doit s’assurer que les autorités administratives sont en mesure d’utiliser la langue minoritaire dans leurs rapports avec ces personnes selon le degré d’utilisation de la langue justifié par les circonstances.

La plupart des ces doncuments contiennent donc des dispositions identifiant de manière plus ou moins explicite les droits suivants:

droit de publier ou d’afficher dans une langue minoritaire dans les activités privées; LIBERTE D’EXPRESSION

droit d’utiliser une langue minoritaire dans des écoles privées; ART. 27 DU PACTE INTERNATIONAL DES DROITS CIVILS ET POLITIQUES ET DISPOSITIONS ANALOGUES

droit d’utiliser un alphabet minoritaire (cyrillique, grec, etc) dans les activités privées;LIBERTE D’EXPRESSION

droit de publier ou de diffuser dans une langue minoritaire dans les média privés LIBERTE D’EXPRESSION

droit de choisir un nom et un prénom dans la langue de son choix; DROIT A LA VIE PRIVEE OU FAMILIALE

droit à des écoles publiques où l’enseignement est offert dans une langue minoritaire, en partie ou en totalité, là où le nombre le justifie, avec néanmoins l’bligation de chacun d’apprendre la langue nationale ou officielle de l’Etat; NON-DISCRIMINATION

doit à des services publics ou administratifs dans une langue minoritaire là où une minorité constitue un pourcentage “substanciel” de la population; NON-DISCRIMINATION

132: CHAP. 3: DROITS DE L’HOMME ET MESURES VISANT LA PROTECTION DES MINORITES LINGUISTIQUES

Ces droits ou mesures pour la protection des minorités linguistiques sont donc apparus progressivement en Europe et aux Nations Unie depuis une vingtaine d’année. Il existe d’ailleurs, en plus de ces traités ou documents universels et régionaux, un nombre très élevé de traités bilatéraux ou régionaux conenant des dispotions et des droits fort semblables à ceux qui viennent d’être énumérés (cf.Varennes (de), F. (1996). Language, Minorities and Human Rights. The Hague, Martinus Nijhoff Publishers.)

(…) il faudrait toutefois éviter de donner l’impression que ces droits constituent en quelque sorte une nouvelle génération de droit ou un phénoène qui n’ait iren à voir avec les droits de l’homme dits traiditonnels. Au contraire, les droits des minorités antionales dans le domaine linguistique mettent en cause des droits civils ou politiques tout à fait traditionnels.

134:(Droit d’afficher dans une langue minoritaire: )ce domaine d’utilisation de la langue relève en réalité de la liberté d’expression, comme l’a reconnu d’ailleurs le Comité des droits de l’homme des Nations Unies en 1995 ( Ballantyne, Davidson et McIntyre c. Canada.)

Il en est de même pour ce qui est du droit d’avoir un nom et un prénom dans sa langue minoritaire.

Le Comité des droits de l’homme des Nations Unies a confirmé que ce droit est en réalité une des composantes du droit à la vie privée et familiale, droit individuel reconnu dans le Pacte international des droits civils et politiques (Coeriel et Aurik c. Pays Bas, Comité des droits de l’homme des Nations Unies, communitcation no 453/1991, 31 octobre 1994)

135: Nous sommes donc les témoins en droit international nom pas de l’émergence de nouveaux droits collectifs ou culturels, mais d’une tentative de clarification de la nature et de l’étendue des droits de l’homme traditionnels affectant les minorités.

….divers traités et autres documents portant sur les droits des minorités apportent un peu d’ordre à la panoplie de droits de l’homme ayant un effet au niveau linguistique.

136: (…) l’interdiction de discrimination fondée sur la langue ne signifie pas qu’un état ne peut pas privilégier une langue par rapport à d’autre, comme c’est le cas lorsque l’Etat choisit une seule langue officielle. Un état ne pourrait jamais être tenu de mener la totalité de ses activités dans toutes les langues parlées par les personnes qui vivent sur son territoire.

(…) en utilisant une seule langue dans les écoles pulbiques, les services publics, les activités administratives, ou en prescrivant la langue à utiliser lors des procès un Etat fait une distinction fondée sur la langue.

(…)bien que les inconvénients linguistiques existent réellement pour certaines personnes, l’application correcte de la non-discrimination ne garantit pas la possibilité ou l’objigation d’utilisation de la langue privilégie de chaque individu par les pouvoirs publics.(cf. Varennes (de), F. (1996). Language, Minorities and Human Rights. The Hague, Martinus Nijhoff Publishers.)

137: se cite Varennes (de), F. (1996). Language, Minorities and Human Rights. The Hague, Martinus Nijhoff Publishers. p. 248

138:L’Etat qui ne veille pas à l’application des droits en matière linguistique identifiée ici, peu importe qu’ils soient décrits comme étant de traditionnels droits civils ou politique, ou plutôt comme des droits visant la protection des minorités, risque fort de voir natire un conflit sur son territoire, comme ce fut le cas avec le Sri Lanka, la région de TGransnistrie, ou le Kosova. En d’autres termes, si les droits de l’homme mettant en cause les caractéristiques des membres d’une minorté particulièrement nombreuse sont respectés comme l’exigent les droits del’homme et les divers documents européens et internationaux sur les minorités clarifiant ces droits, il existera un équilibre raisonnable et justifié tenant compte de tous les intérêts en cause qui accroiîtra les chances de coexistence paisible.

139: (…) il est indéniable que là où existe une minorité représentant un pourcentage important de la population nationale, une politique d’unilinguisme aura des effets néfastes au niveau des possibilité d’emploi et du sentiment d’appartenance et d’allégeance chez certains membres de cette minorité

140: cf. Senghaas, D. (1993). Les conflits ethniques ou le retour des nationalismes. Guerre et paix: la prévention des conflits en Europe. Union de l’Europe Occidentale. Paris, Institut d’Etudes de sécurité.

____(2010). Closing Keynote. “Language, Law and the Multilingual State” 12th International Conference of the International Academy of Linguistic Law Bloemfontein, Free State University.

___ (2010). One people, One language? The response of International law to the multilingual state. . “Language, Law and the Multilingual State” 12th International Conference of the International Academy of Linguistic Law Bloemfontein, Free State University.

Vass, Winifred Kellersgerger. 1979. The Bantu Speaking Heritage of the United States. Los Angeles: Center for Afro-American Studies, UCLA.

Veltman, Calvin. 1995. The rentention of minority languages in the United States. Washington D.C.: NCES-USDE.

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Viereck, Wolfgang. 1988. Invariant be in an unnoticed source of American Early Black English. American Speech (63):291-301.

quoted in Rickford, J. R. (1998). The Creole Origins of African-American Vernacular English: Evidence from Copula Absence. African-American English: Structure, History and Use. S. S. Mufwene, J. R. Rickford, G. Bailey and B. John. London, Routledge: 154-200.

Vignuzzi, Y. 1983. Le motivazioni allo studio della lingua italiana all’estero. In L’italiano come lingua seconda in Italia e all’estero. Rome: Ministeri Affari Esteri e Pubblica Istrizione.

Villers, Sandrine. 1996. L’image de la société américaine dans le théâtre de Tennessee Williams, UFR d’Etudes Anglaises et Nord-Américaines, Sorbonne, Paris 4.

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