Arts en tous genres : Échos de grands collectionneurs et des petites fondations culturelles mes coups de cœur au fil du temps


Octobre 2022, en route pour Venise et au bénéfice de 7 heures de train, j’ai décidé de poser ici mon agenda d’expos futures par mois, achevées ou ratées accompagnées de mes clichés

Octobre 22
Albrecht Dürer au château de Chantilly jusqu’au 2 octobre 2022✅
Toucher le feu, femmes céramistes au Musée Guimet jusqu’au 3 octobre 2022
MONDRIAN ÉVOLUTION Jusqu’à 9 octobre à La Fondation Beyeler
Pharaon superstar au Mucem jusqu’au 17 octobre 2022
Exposition sur les Étrusques au musée de la romanité de Nîmes jusqu’au 23 octobre 2022
✅Installation d’Ann Véronica Janssens au Panthéon jusqu’au 30 octobre 2022 autour du pendule de Foucault✅
VENISE Rainer – Vedova. Ora. Magazzino del sale, Zattere, Dorsoduro 266 et Spazio Vedova, Zattere, Dorsoduro 50, Venise. Jusqu’au 30 octobre. De 4 € à 6 €. https://www.fondazionevedova.org/en/node/208
Achille laugié, le Neo impressionnisme dans la lumière du Sud à la fondation de l’Hermitage jusqu’au 30 octobre 22
Nov 22
Vienne, Autriche: Jusqu’au 13 novembre le paysagiste autrichien Joseph Rebell retourne au Belvédère de Vienne, qu’il a dirigé dans les années 1820, pour sa première exposition monographique.
HENRI CARTIER-BRESSON ET LA COLLECTION SZAFRAN Jusqu’au 20 novembre La Fondation Pierre Gianadda présente une exposition de clichés en noir et blanc de voyages et de portraits d’artistes d’Henri Cartier-Bresson provenant de la Collection Szafran, offerte par la famille du peintre à la Fondation. Ensemble exceptionnel, ces deux cent vingt-six photographies racontent à leur manière les liens amicaux noués entre le grand photographe français et le pastelliste, qui fut son professeur de dessin au moment où Cartier-Bresson délaissait son Leica pour les pinceaux. 

BIENNALE DE VENISE jusqu’au 27 novembre 

Dec. 22 

3 œuvres conceptuelles à l’église st Eustache jusqu’au 18 décembre 22

DEVAMBEZ REDÉCOUVERT Du 9 septembre au 31 décembre
Le Petit Palais s’est associé avec le musée des Beaux-Arts de Rennes pour cette rétrospective qui nous fait redécouvrir un peintre un peu oublié. Son œuvre la plus connue, La Charge (1902, musée d’Orsay), est typique de son style, par le sujet (une manifestation de rue) et le traitement (vue du haut d’un immeuble). Il intégre les innovations (le cinéma, l’avion), en restant attaché au monde des contes, qu’il évoque dans des livres illustrés et des tableaux pleins de fantaisie. PARIS « ANDRÉ DEVAMBEZ (1867-1944). VERTIGES DE L’IMAGINATION », Petit Palais,
0153434000. 

Biennale des arts de Nice jusqu’au 31 décembre 2022 https://biennalearts2022.nice.fr/
Femmes photographes de guerre musée de la libération jusqu’au 31 décembre 2022
BIENNALE de Lyon jusqu’au 31 XII
Janv 23

Une seconde d’éternité, Bourse decommerce, 2, rue de Viarmes, Paris 1er. Jusqu’au 2 janvier 2023.

✅CONSTELLATION GAROUSTE 
Du 7 septembre au 2 janvier 23
Une exposition de Gérard Garouste (né en 1946)  Centre Pompidou 
EN CHEMIN. LE PASSEUR
S’INVITE DANS LES SALLES OBSCURES DU PALACE
DES INVITÉS SE JOUENT LES UNS DES AUTRES
DEHORS LE CIEL ÉTOILÉ ORGANISE LES CONSTELLATIONS
MAIS A LEURS PIEDS LES MOTIFS DU TAPIS S’ENTRECROISENT POUR D’AUTRES RAISONS
RIEN NE DOIT TRANSPARAÎTRE DE CE CONTE INEFFABLE
TOUTE IMAGE INVERSÉE DANS LE MIROIR N’EST QUE TROMPE-L’ŒIL COMME UN MENSONGE QUI SE RECONNAIT COMME TEL
MENSONGE OU VÉRITÉ, CA SE RACONTE POUR LA MISE EN SCÈNE DES MOTS ET DES LETTRES
ET LE DÉLIRE DE L’IVRESSE COMMENCE, CA TOURNE, ÇA DIT TOUT, COMME LES PENSÉES DE L’IVROGNE ET DU SAGE
LES MOTS PERDENT LEUR SENS PREMIER, LES CÉSURES NE SONT PLUS À LEUR PLACE : FEU NOIR SUR FEU BLANC
JEUDE LETTRES AUX VALEURS MATHÉMATIQUES
FIONS-NOUS À LA SCIENCE DE CE BON CHEVALIER À LA TRISTE FIGURE
CACHONS-NOUS DANS KÉZIVE
VILLE AUX MILLE FIGURES
LA LANGUE DES ANIMAUX DONNE LE SENS DE L’HISTOIRE
DE L’HISTOIRE LA PLUS INTIME,
À LA PLUS UNIVERSELLE
À LONDRES. «Winslow Homer: Force of Nature», jusqu’au 8 janvier 2023 à la National Gallery, RETROSPECTIVE de CE PEINTRE RÉALISTE AMÉRICAIN. PAYSAGISTE PUISSANT QUI A CHRONIQUÉ LA GUERRE DE SÉCESSION ET LA FIN DE L’ESCLAVAGE
On connaît mal de ce côté-ci de l’Atlantique Winslow Homer (1836-1910), peintre du Nouveau Monde. Pourtant. à l’époque de sa mort, il était là-bas «peut-être l’artiste le plus connu», selon Chris Riopelle en charge des tableaux XIXe à la National Gallery de Londres. Cette institution lui consacre en conséquence une rétrospective. Elle donne tort à ceux qui surnomment Homer «le Turner américain» mais elle a tout de même le mérite de pointer nombre de qualités en une cinquantaine de toiles. Comme la plupart de ses confrères, ce fils de quincaillier autodidacte qui finira grand bourgeois taciturne reclus dans sa maison-atelier de la péninsule de Prouts Neck (Maine) est entré dans la carrière comme illustrateur. Il s’est fait un nom dans les années 1860 en couvrant la guerre de Sécession pour le très populaire magazine new-yorkais Harper’s Weekly. Aux cimaises, le Tireur embusqué qui serait sa toute première huile – un Nordist grimpé dans un arbre et prêt à tuer avec son fusil à lunette – donne le ton : l’exposition, tout en tension, fait mouche. La plupart des tableaux sélectionnés exaltant le courage, le calme et l’humilité indispensables face à un environnement menaçant.
Un œil cinématographique
Revenu du front en réaliste aguerri, Homer chronique d’abord une société en reconstruction. L’esclavage a bien été aboli, mais tout reste à faire dans ces jeunes Etats-Unis. Il faut toujours survivre. Alors certains retournent ramasser le coton (The Cotton Pickers). Et la toile La Visite à la vieille maîtresse où quatre femmes noires face une Blanche se dévisagent sonnecomme une interrogation, presque un désarroi. Un autre monde est là, à inventer, à défricher, dont une seconde scène – celle d’un vétéran sudiste commençant à faucher un champ de blé – se veut la parabole.
On le constate, Homer prône la réconciliation (voir son célèbre Prisonniers du front venu du Met de New York, où la magnanimité s’exprime comme dans La Reddition de Bréda de Vélasquez). Mais, mieux, il se fait aussi le héraut de la communion dans le travail. Cette leçon d’énergie et de solidarité il la reçoit lorsque, pour lutter contre le trauma de la guerre civile, les amarres larguées, Homer a fait voile vers l’Angleterre. Cap sur son âpre Northumberland. Là, il a découvert des pêcheurs, des vrais. De ceux qui bravent chaque jour la terrible mer du Nord. Il se passionne, embarque et rend comme personne les cirés luisant d’eau autant que de peur dans les frêles barques malmenées par la houle. Après avoir pensé à Mark Twain on songe à Melville, London, Hemingway, leurs récits d’aventures à hauteur d’homme d’où sourd une mystique. Un poète de la mer doublé d’un chantre de l’effort est né. La preuve ? Aux naufrages, Homer préfère les sauvetages. Cela donne des scènes d’un meilleur réalisme épique. Ainsi, dans La Ligne de vie, une femme évanouie dans les bras d’un secouriste passe au-dessus de flots déchainés grâce à un filin opportunément tendu. Une variation moderne de la Naissance de Vénus? En tout cas aucune gloriole là-dedans : Homer a pris soin d’occulter le visage du sauveteur en le masquant par l’étole rouge qui est envolé des épaules de la victime. Seul l’héroïsme des anonymes l’intéresse. Notons également que, de En pleine tempête aux Dents de la mer, Hollywood saura se souvenir de tels effets. Homer a développé un tel œil cinématographique que, dans une toile représentant deux canards abattus en plein vol, il figure à l’arrière-plan, de face, le chasseur en train de faire feu. Spectateurs, gare aux plombs! En voyage dans les Caraïbes la palette s’éclaire. On a alors sous les yeux, dans une salle dédiée, de merveilleuses aquarelles sur le thème de poissons mordorés ou de végétations luxuriantes. Mais le paradis n’existe pas non plus sous ces latitudes. Et, dans Le Gulf Stream, on découvre une meute de requins affamés tournant autour de l’esquif avec lequel un esclave a pris le large. La mer est déjà teintée de rouge. A la cruauté des hommes, Homer préférera toujours la nature, quand bien même celle-ci peut se montrer elle aussi d’une violence infinie. Voir les sublimes paysages de rochers fracassés d’écumes qui constituent le thème de la dernière section du parcours. Celui-ci se referme avec la masse sombre des falaises du cap Trinité au clair de lune.
Assurément, pour l’inquiétante étrangeté qui s’en dégage, une telle nocturne vaut son lot d’outrenoirs de Soulages. «Winslow Homer: Force of Nature», jusqu’au 8 janvier à la National Gallery, Trafalgar Square, Londres, WC2N 5DN Royaume-Uni. Catalogue NG., 128 p., 18,99 €.

BÂLE : TERRITORIES OF WASTE jusqu’au 8 janvier Museum Tinguely.
DESSINS BOLONAIS AU MUSÉE DU LOUVRE Du 22 septembre au 9 janvier
Le Louvre présente ses plus belles
feuilles bolonaises du XVI° siècle, de Francesco Francia, Peregrino da Cesena et d’autres génies du trait.

✅musée du Luxembourg TRÉSORS SAXONS,  MIROIR DU MONDE, CHEFS-D’ŒUVRE DU CABINET D’ART DE DRESDE jusqu’au 15 janvier 2022 Dresde conserve d’inestimables objets précieux et rares, accumulés par les princes saxons dans des salles particulières de leurs palais. Une centaine d’entre eux, rassemblés entre le xvr° et le xvitt° siècle, a pris le chemin de Paris. Reflets de curiosité scientifique et ouverture d’esprit envers les mondes extra-curopéens, ils offrent le spectacle éblouissant d’un univers encyclopédique magnifié par le génie des orfèvres germaniques.✅

AMSTERDAM : PETITS ANIMAUX DANS L’ART ET LA SCIENCE…Jusqu’au 15 janvier au Rijksmuseum.

ROSA BONHEUR (1822-1899) », au musée d’Orsay, à Paris, du 18 octobre au 15 janvier.

LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE FRANCE, site Richelieu,58:  Exposition « MOLIÈRE, LE JEU DU VRAI ET DU FAUX», galerie Mansart, jusqu’au 15 janvier.

BERNE:  GURLITT. UN BILAN jusqu’au 15 janvier 23


Burn to shine, Ugo Rondinone au Petit Palais jusqu’au 15 janvier

BLACK CARNAVAL musée du Quai Branly-Jacques Chirac Du 4 octobre au 16 janvier Dans la Louisiane coloniale, l’histoire, la culture et les éblouissantes traditions festives de la communauté des Black Indians de la Nouvelle-Orléans,

TOULOUSE 1300-1400. L’ECLAT D’UN GOTHIQUE MÉRIDIONAL», musée de Cluny, Du 18 octobre au 20 janvier 2023 Le XIV° siècle fut, presque partout en France, partagé entre prospérité et crises marquées par les effets de la peste noire et du conflit franco-anglais. Toulouse resta néanmoins un foyer économique, culturel et artistique majeur en émulation avec les grands centres voisins, telle L’Avignon papale. A un moment de mutation du style gothique, en témoignent entre autres et avec éclat les œuvres du Maître de Rieux, sculpteur actif entre 1330 et 1350 et qui fut patronné par le fastueux évêque Jean Tissendier.

PARISIENS D’AILLEURS Du 27 septembre au 22 janvier 23 C’est à « Paris et nulle part ailleurs que d’innombrables artistes étrangers continuent d’affluer après 1945, comme au début du siècle. Et c’est à ces nouveaux-venus des années 1950-1970 que s’intéresse la Cité de l’Immigration.

EDVARD MUNCH, *UN POÈME DE VIE, D’AMOUR ET DE MORT”», musée d’Orsay, http://www.musee-orsay.fr du 20 septembre au 22 janvier.

– LA SALLE DÉDIÉE À MUNCH au sein du tout nouveau Musée national de Norvège à Oslo, http://www.nasjonalmuseet.no

Füssli le romantique au musée Jacquemart André du 16 septembre au 23 janvier 2023 


LOUVRE Du 12 octobre au 23 janvier Malgré son titre, la nouvelle exposition du Louvre n’est pas un hommage à GeorgesPerec mais à Charles Sterling. Moins connudu public, ce grand historien de l’art signa en effet une exposition qui fit date, « La Naturemorte de l’Antiquité à nos jours » (Orangerie, 1952). Mieux qu’un pieux remake, la manifestation conçue par Laurence Bertrand Dorléac et Dimitri Salmon s’ouvre à d’autres cultures et aux artistes contemporains, sans négliger les apports de la littérature, de la philosophie, de la botanique et de l’écologie.

PARIS « LES CHOSES. UNE HISTOIRE DE LA
NATURE MORTE DEPUIS LA PRÉHISTOIRE »,
musée du Louvre, 0140205050.
DES BALEINES A LA PHILARMONIE Du 20 septembre au 29 janvier 2023Vocalises d’oiseaux et chants de baleines sont au programme de l’exposition « Musicanimale» sur l’influence des voix animales dans l’art et dans la musique.

Walter Sickert Petit Palais Du 14 octobre au 29 janvier Fils d’un peintre d’origine danoise fixé à Londres, Walter Sickert est formé par Whistler. puis Degas. Coloriste né, marqué par la scène artistique française où il compte beaucoup d’amis, de Monet à Bonnard, il peint en pleine pâte le music-hall, des nus dans de sordides intérieurs, Dieppe où il a vécu, Venise… En partenariat avec la Tate Britain, une première rétrospective en France de ce grand inclassable

AUX ARMES, CITOYENNES!
28 septembre-29 janvier musée Carnavalet
Cette fresque historique embrasse plus
de deux siècles de luttes pour léman-
cipation des femmes, de la Révolution
au vote de la loi sur la parité. Peintures,
sculptures, photographies, archives,
films ou objets insolites retracent cette
lente conquête. Les phares du fémi-
nisme, Olympe de Gouges, Séverine
(Caroline Rémy) ou Gisèle Halimi,
éclairent les cohortes de méconnues et
d’anonymes, révolutionnaires de 1789,
de 1848 ou de la Commune, militantes,
suffragettes, émigrées… J. C.
** «PARISIENNES CITOYENNES!
ENGAGEMENTS POUR
L’EMANCIPATION DES FEMMES
(1789-2000) », musée Carnavalet, Paris,

FEB 23 

LE LANGAGE HÉRALDIQUE À ÉCOUEN ECOUEN « LE BLASON DES TEMPS NOUVEAUX. SIGNES, EMBLÈMES ET COULEURS DANS LA FRANCE DE LA RENAISSANCE », Musée national de la Renaissance, château d’Écouen, 03 34 383850 du 19 octobre au 6 février 2023 Longtemps négligé, l’art héraldique a été réhabilité par des chercheurs d’après-guerre comme source de connaissances des sociétés d’Ancien Régime, ainsi que dans le domaine de l’histoire de l’art. Langage complexe, qui ne concerne pas la seule noblesse ni l’usage du seul blason, ‘héraldique encadre encore au XVI° siècle des relations sociales très codifiées, ainsi que le démontre cette savante exposition avec près d’une centaine d’œuvres prestigieuses.

GAUFFIER, SECONDE 14 octobre-12 février Après le musée Fabre de Montpellier, le musée Sainte-Croix de Poitiers accueillo la rétrospective du peintre néo-classique Louis Gauffier, riche en portraits et paysages italiens,
Exposition Oscar Kokoschka au musée d’Art moderne du 23 septembre 2022 au 13 février 2023
Bernardins: Du 14 octobre au 18 février
Il était déjà sur ma liste:
Adepte des dispositifs immersifs, Laurent Grasso est l’invité des Bernardins pour une exposition inspirée d’un haut lieu de spiritualité.
Dans une atmosphere mystérieuse, le visiteur découvrira des Installations lumineuses, des tableaux traversés de phénomènes étranges (nuages dans l’architecture, roches en levitation réalisés à la manière des peintres de la Renaissance et un film inédit tourné aux abords du Mur païen, vestige de l’enceinte édifiée au VII° siècle autour du couvent fondé par sainte Odile, Collège
des Bernardins,0153107444
Musée de Montmartre jusqu’au 19 février : Fernande,  Picasso et ses amis.  Femme moderne, Fernande Olivier (1881-1966) commence sa carrière en tant que modèle professionnel. Elle travaille pour de nombreux artistes comme Cormon, Manolo, Canals, Sunyer… avant d’être mieux connue comme compagne du jeune Picasso. Fernande a beaucoup à dire sur elle-même par ses écrits : « Souvenirs intimes » et « Picasso et ses amis ». Cette personnalité du Bateau-Lavoir et de la vie montmartroise au début du XXe siècle fait l’objet d’une première exposition qui lui est entièrement consacrée.

Musée Cernuschi. L’ENCRE EN MOUVEMENT. LA PEINTURE CHINOISE AU XXe s. Jusqu’au 19 février
BÂLE:  LA MODERNITÉ DÉCHIRÉE.
LES ACQUISITIONS BALOISES
D’ART «DÉGÉNÉRÉ » 22 octobre-19 février Kunstmuseum Basel.
La maison Victor Hugo place des Vosges du 10 XI au 25 II 23  s’intéresse
à Louis Boulanger, artiste à l’œuvre
protéiforme, appelé « mon peintre »
par Hugo et qui fut le compagnon
de route des poètes et écrivains
du XIX°, de Dumas à Sainte-Beuve..
Exposition Joanne Mitchell  et Monnet Michel à la fondation Louis Vuitton du 5 octobre 2022 au 27 février 2023
Pour son amie loan Mitchell (Chicago 1926-Paris 1992). Elaine De Kooning avait forgé le concept de impressionnisme abstrait ». La preuve par la peinture, dans la confrontation d’une vingtaine de toiles de Mitchell et de trente-six cuvres de Monet, dont le monumental Triptyque des agapanthes exposé au complet pour la première fois à Paris, en partenariat avec le musée Marmottan Monet. Cet événement en cache un autre, la rétrospective Mitchell, version renouvelée de celle présentée à San Francisco et Baltimore. 
Mars 24
musée Maillol : HYPERRÉALISME. CECI N’EST PAS UN CORPS Du 8 septembre au 5 mars 
Si le trompe-l’œil, en art, produit souvent un effet d’émerveillement, le réalisme absolu  génère un fort malaise. Pourquoi la sculpture hyperréaliste est-elle si dérangeante? Peut-être parce que, tirant une copie exacte, en volume et en couleur, de la réalité, et en particulier des corps humains, elle accuse l’absence de vie de ces ersatz et dégage une sensation de mort. Né dans les années 1960, ce courant se poursuit aujourd’hui. L’exposition réunit une quarantaine d’œuvres de John de Andrea, George Segal, Ron Mueck, Maurizio Cattelan…

FRIDA KAHLO. AU-DELA DES APPARENCES jusqu’au 5 mars
Palais Galliera. 10, av. Pierre-per,
de-Serbie. 

*** «MAGIQUE», (potions et poudres de Perlimpinpin) musée des Confluences,
PARIS « SPLENDEURS DES OASIS
D’OUZBÉKISTAN », musée du Louvre,
0140205050. « SUR LES ROUTES DE
SAMARCANDE », Institut du monde arabe (IMA)  Du 24 novembre au 6 mars Deux expositions célèbrent les régions formant aujourd’hui l’Ouzbékistan, qui furent un carrefour commercial de premier ordre. Grâce à des prêts exceptionnels du musée de Tachkent et d’autres grandes institutions, Le Louvre dévoile près de deux cents œuvres permettant de visualiser un monde jusque-là soumis à nos rêves d’Orient. Et l’IMA explore les savoirs-faire ancestraux en trois cents pièces – bijoux, costumes, tapis – sorties pour la première fois des musées nationaux.
ART DÉCO TRANSATLANTIQUE Cité de l’Architecture et du patrimoine Du 21 octobre au 6 mars Le Chrysler Building (1928) et l’Empire State Building (1930): deux gratte-ciel symboles de New York qui arborent des lignes typiquement Art Déco, style pourtant né en France dans les années 1920. Et pour cause : dès la fin du x1x° siècle, les Beaux-Arts de Paris forment une centaine d’architectes américains, avant que les Français ne soient invités à leur tour à étudier outre-Atlantique. Ils en reviennent avec d’autres proportions en tête. En témoigne l’esplanade du Trocadéro créée en 1934 par Jacques Carlu. Une passionnante plongée dans la frénésie des formes nouvelles en France et en Amérique.
CÉZANNE, L’INDISPENSABLE
Du 5 octobre au 12 mars
Organisée par la Tate Modern de
Londres et fArt institute de Chicago,
l’exposition réunit quatre-vingts
peintures, aquarelles et dessins de
collections du monde entier. Une
fèle pour le public britannique qui
na rien vu de tel depuis vingt-cinq
ans, et aussi pour tous les admira-
teurs du maitre d’Aix dont la carrière
est retracée à travers des ceuvres de
premier choix. Du fameux Scipion
(1866-68) conservé au musée d’art
de São Paulo à l’apothéose des Bai-
gneurs et Baigneuses peints dans les
dernières années de sa vie.
LONDRES « THE EY EXHIBITION:
CÉZANNE », Tate Modern, 44 20 7887 8888.
Yves Klein à l’hôtel de Caumont (Aix-en-Provence) du 28 octobre 2022 au 26 mars 2023Abandonnant le judo pour se lancer dans l’aventure monochrome », Yves Klein (1928-1962) a fait de sa courte vie une œuvre d’art. Aspirant à l’infini par l« immatérialisation », il ouvrit à l’art de nouveaux territoires. Des reliefs éponges aux monochromes monumentaux, des Anthropométries aux Peintures de feu, une cinquantaine d’œuvres majeures retracent la carrière météorique de cet artiste de génie.
musée de l’Homme, 0144057272. ARTS ET PRÉHISTOIRE  Du 12 octobre au 22 mai exposition d’envergure sur les productions mobilières, rupestres et pariétales de la préhistoire vue sous le seul angle artistique que nous offre le musée de l’Homme, grâce à des prêts du monde entier complétant ses collections propres. Une section particulière est par ailleurs consacrée aux Vénus sculptées, en écho au centième anniversaire de la découverte de la fameuse Vénus de Lespugue. 

FACE AU SOLEIL. UN ASTRE DANS LES ARTS »,
au musée Marmottan Monet,2, rue Louis-Boilly,75016 Paris,
01 44 96 50 33, http://www.marmottan.fr du 21 septembre au
29 janvier. Exposition en partenariat avec le musée Barberini
à Postdam, qui l’accueillera du 25 février au 11 juin 2023.
«DINH Q.LÊ- LE FIL DE
LA MÉMOIRE ET AUTRES
PHOTOGRAPHIES», musée du
Quai Branly-Jacques Chirac,
37, quai Branly, 75007 Paris,
du 8 février au 20 novembre 2023

Ma récente visite parisienne fin avril et début mai 2017 a été particulièrement émouvante, chaleureuse,reconstructive et rassérénante…à l’image de mes adorables parentsà qui je dois mon goût des belles choses et ma reconnaissance envers ceux qui me permettent d’en profiter.

Retrouvez mon retour Parisien le 6 mars 2018 qui salue les 20 ans du MAHJ et l’expo de David Goldblatt ou avant cela l’improbable MONA à Hobart …et ci-après tous mes remerciements aux petites et grandes fondations égrenées au fil de mes vagabondages.

Cette page aurait dû être un blog relatant deux week-ends intensément culturels mais puisque j’ai créé une page, je trouve qu’elle a sa place sur mon menu cosmopolitique!

Vous trouverez plus bas mon récit de mai 2017 et viendront se superposer mes coups de cœur chronologiques, à commencer par Almayuda décrite dans mon papier sur mon voyage à Aix-en-Provence.

Hermance: Fondation Brocher. Voir mes papiers sur les conférences 2016 (Michel Serres) et 2017 (Luc Ferry)

Conférence avec vue sur le Bol d’Or!

Mies: Fondation Engelberts, une jolie découverte en juin 2017, notamment animée ce jour là par la très sympathique troupe de Gypsy Galaxy à qui la Fondation a mis le pied à l’étrier


New York 

Guggenheim museum 
Pinacothèque Agnelli à Turin


Cette page-aventure avait cependant débuté à

Paris…

Je m’y retrouvais moins d’une semaine après avoir appris le décès de mon cher Benjamin Barber

J’avais presque hésité à maintenir ce voyage prévu pour revoir des amis et voir mes parents, puis je me suis rendu à l’évidence que rien ne me ferait en fait plus de bien !

J’ai, pour les mêmes raisons, maintenu mon voyage à Bâle et Colmar entre très bons amis.

Voici donc ma recette du bonheur:

  1. Fêter un anniversaire en famille autour d’une très bonne bouteille et d’un couscous maternel agrémenté de boulettes et clôturé par un ispahan de Pierre Hermé;
  2. Voir l’exposition Vermeer au Louvre;
  3. Se lamenter devant une belle assiette au Marly de la juxtaposition avec l’exposition de Valentin de Boulogne tout à fait mal à propos car cette merveille avait l’air grossière après les exquis Maîtres hollandais;
  4. Avoir un soupir nostalgique devant l’exposition 21, rue La Boétie d’Anne Sinclair et du coup aller saluer l’adresse le lendemain ;
  5. Gambader le sourire aux lèvres à l’exposition Pissarro au musée du Luxembourg ;
    Prendre un goûter chez Angélina;
  6. Aller de maison de thé en maison de thé histoire de digérer;
  7. Voir la magnifique Snerutschka (Jeune Fille de Neige) à l’opéra Bastille noir de monde;
    Le 1er mai, découvrir que seul le musée Jacquemart André est ouvert et s’émerveiller devant l’exposition Alicia Koplowitz;
  8. Faire un tour de plus dans mon Paris adoré et déguster au bar des prés des délices franco-japonais en compagnie d’une Coréenne Américaine croisée par hasard; 
  9. M’extasier devant la floraison printanière dans les parcs, chez les fleuristes en humant le muguet du 1er mai;
  10. Continuer la balade une semaine plus tard à la fondation Bayeler où je retrouve les paysages de mon enfance dans le Vexin française temps d’une exposition Monnet;
    Finalement retrouvé les mettre médiévaux dans ce Colmar et cette Alsace qui décidément ravissent mon cœur autant que mon palais!

Moralité chers amis si tout va bien ce soir, 7 mai 2017, J’aurais enfin retrouvé ma sérénité !