Pour une fois que calendrier hébraïque et de l’hégire sont d’accord, je suis heureuse de souhaiter une bonne année à une bonne partie du monde et de mes amis, à commencer par mes parents, enfants, frère, soeurette et proches! 
Recevez, chers Amis, mes vœux cosmopolites! Puissent ces nouvelles année juive 5777 et de l’hégire 1438 qui débutent aujourd’hui apporter cette paix à laquelle nous ne cessons d’aspirer!

ou comme le dit mon ami Michel Borzykovski:

A zis gebensht yor, mit mazl, gezunt un glik!

Lorsque je constate l’amitié et l’amour que répandent ces derniers autour de moi, je ne comprends pas où se terrent ces aigris  qui tentent de gâcher notre plaisir et qui attentent  à la vie des plus faibles dans une bonne partie de notre planète, à quoi “pensent” ces illuminés de tous poils pour qui la vie est sans valeur…

Espérons que cette nouvelle année au chiffre magique verra un sursaut de l’Humanité et de l’Universalité vers plus de cohérence et d’intelligence de l’autre!


Au fil des années j’ai presque infailliblement marqué un temps pour saluer les années avec l’espoir que le meilleur était à venir…j’essaie d’y croire encore…alors des couleurs et de la gaité, des rires…

À table!


la traditionnelle Pkaïla (an acquired taste😉 )

et des souvenirs !

Mais aujourd’hui c’est à  ma cousine Régine Azria qui vient de nous quitter, juste avant Shimon Peres que vont mes pensées!

Sociologue de la diaspora, spécialiste du judaïsme et partisane de Shalom Ach’chav, cette femme remarquable est partie trop jeune. Elle était drôle, intelligente, Ashkénaze décomplexée….et épaulée par un mari hors pair qui a su lui rendre la fin moins pénible…

Avancer en âge c’est aussi apprendre à vivre avec le souvenir de celles et ceux qui ne sont plus que dans nos cœurs…Nous rendant d’autant plus responsables! À Régine, mais aussi à Isaac, mes grand-mères Rachel et Ninette, ma cousine Dolly et son adorable André, fantômes de l’Odéon, à mes amies aussi, Alexandra, Lupita et Manja….aujourd’hui est certes le deuxième jour sans Shimon Pérès, mais mes absents ont d’autres noms, ils ne sont pas oubliés! Mais que la joie demeure! Cliquez ici merci Pierre!