Dans la France des Festivals il est une pépite charmante, désuète, artisanale et de grande qualité. Il s’agit du Festival de la Correspondance de Grignan.
Après l’édition 2009 où j’avais savouré des textes sur l’Italie, je n’ai pas résisté à ce retour 7 ans plus tard à trois jours d’un thème plus sombre et éminemment actuel, celui des lettres d’exil

d’autant plus approprié que la divine Marquise y écrivit à sa fille qui y résidait et y séjourna dans cet état d’esprit!

Il m’a suffi de voir, alors que je me dirigeais il y a peu vers Aix-en-Provence, que l’excellent Philippe Meyer y tiendrait Cabaret avec Julie Sicard et Pascal Sangla pour immédiatement réserver mon séjour trop bref mais si plaisant dans celui de la prolixe Marquise 


Net progrès pour cette édition, au terme de 20 ans de succès ininterrompu, la scène principale est ENFIN au Château de la fille de Madame de Sévigné !

Cette magnifique façade renaissance est un écrin somptueux pour des spectacles de très grande qualité!


Un concert inédit a ouvert le bal, dirigé des mains du Maître Alexandre Vakoulsky! L’orchestre de l’Opéra de Toulon, entre Mozart et Bizet, nous a fait découvrir la Symphonie N.10 opus 211, “Exil” de Pierre Thilloy (œuvre créée le 13 septembre 2015 au Théâtre des Champs Élysées pour l’ouverture du festival “de soie et de feu”
Exil….ce très beau mot porte une telle richesse, qu’il soit intérieur, extérieur, il comprend une dimension de tristesse, de nostalgie, de saudade de notre pitchi poï et surtout une soumission à un destin qu’on n’a pas choisi…qu’on subit lorsque suscite par nos actes courageux, comme le rappelle Philippe Meyer citant (souvent) Maalouf:

Tout homme a le droit de partir, c’est son pays qui doit le persuader de rester – quoi qu’en disent les politiques grandiloquents. Ne te demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande-toi ce que tu peux faire pour ton pays. Facile à dire quand tu es milliardaire, et que tu viens d’être élu, à 43 ans, président des États-Unis d’Amérique ! Mais lorsque, dans ton pays, tu ne peux ni travailler, ni te soigner, ni te loger, ni t’instruire, ni voter librement, ni exprimer ton opinion, ni même circuler dans les rues à ta guise, que vaut l’adage de John F. Kennedy ? Les désorientés de Amin Maalouf 

A quelques jours du décès de notre beau Nobel cosmopolite, il n’est pas inutile de se rappeler que

 “Le cri non poussé le plus fort c’est le cri du silence” Elie Wiesel, Salut les Terriens 

Certes, la 

“langue est une patrie” 

comme l’ont dit Camus et Steiner (qui ajoute que l’homme prend ses racines avec lui contrairement au arbres), mais l’exil…. est un terme infiniment cosmopolitique, 

” L’humanité se divise en trois catégories : ceux qui ne peuvent pas bouger, ceux qui peuvent bouger, et ceux qui bougent.” (Benjamin Franklin)

Qu’on y vienne pour sa langue 

Je ne suis pas venu à Paris. Je suis venu dans un pays où il y a une langue. Parce que je viens d’un pays où il n’y a pas de langue.

Interview à la RTB, 1971, Jacques Brel.

Ou par désespoir devant ces 

 “Actes de folies de ce que tu croyais être l’humanité”

le Cabaret sur les chansons d’exil de Philippe Meyer avec Julie Sicard et Pascal Sangla (qui a tenu sa promesse de m’envoyer l’intégralité de ce savoureux programme, cf le PS…et le PPS) a mêlé avec finesse, érudition et intelligence ce que ma mémoire a retenu pêle-mêle outre les citations déjà mentionnées plus haut d’Amin Maalouf, cet inventaire à la Prévert:

Eldorado de Laurent Gaudé 


En voici la chanson qu’il a inspiré à Debout sur le Zinc (merci Mathieu !)

Le poème Zone (Alcools, Apollinaire)

Tu regardes les yeux pleins de larmes ces pauvres émigrants

Ils croient en Dieu ils prient les femmes allaitent des enfants
Ils emplissent de leur odeur le hall de la gare Saint-Lazare Ils ont foi dans leur étoile comme les rois-mages.

Ils espèrent gagner de l’argent dans l’Argentine

Et revenir dans leur pays après avoir fait fortune

Une famille transporte un édredon rouge comme vous transportez votre cœur

Cet édredon et nos rêves sont aussi irréels

Quelques-uns de ces émigrants restent ici et se logent Rue des Rosiers ou rue des Écouffes dans des bouges Je les ai vus souvent le soir ils prennent l’air dans la rue Et se déplacent rarement comme les pièces aux échecs Il y a surtout des Juifs leurs femmes portent perruque Elles restent assises exsangues au fond des boutiques 

Encore du Maalouf (Meyer a de saines lectures, merci à lui foi de chaussettes vertes!)

La seule chose importante, pour moi comme pour tous les humains, c’est d’être venu au monde. Au monde ! Naître, c’est venir au monde, pas dans tel ou tel pays, pas dans telle ou telle maison. 

c’est de la disparition de l’avenir qu’on ne se remet pas. Le pays dont l’absence m’attriste et m’obsède, ce n’est pas celui que j’ai connu dans ma jeunesse, c’est celui dont j’ai rêvé, et qui n’a jamais pu voir le jour. (Les désorientés de Amin Maalouf )

Mais le charme de Notre Toutologue, c’est son érudition variété musicale parmi lesquelles celles qui vont droit au cœur :
C’est Peut-être ( Allain Leprest et Richard Galliano, Album Voce a Mano)

C’est peut-être Mozart

le gosse qui tambourine

Des deux poings sur l’bazar

des batteries de cuisine

Jamais on le saura,

l’autocar du collège

Passe pas par Opéra,

râpé pour le solfège.
C’est peut-être Colette

la gamine penchée

Qui recompte en cachette

le fruit de ses péchés

Jamais on le saura,

elle aura avant l’heure

Un torchon dans les bras

pour se torcher le cœur
C’est peut-être Grand Jacques

le petit au rire bête

Qui pousse dans la flaque

sa boîte d’allumettes

Jamais on le saura,

on le fera maçon

Râpé Bora Bora,

un mur sur l’horizon

C’est peut-être Van Gogh

le p’tit qui grave des ailes

Sur la porte des gogues

avec son opinel

Jamais on le saura,

râpé les tubes de bleu

Il fera ses choux gras

dans l’épicerie d’ses vieux

C’est peut-être Cerdan

le môme devant l’école

Qui recolle ses dents

à coup de Limpidol

Jamais on le saura,

KO pour ses vingt piges

Dans le ring de ses draps

en serrant son vertige

C’est peut-être Jésus

le gosse de la tour neuf

Qu’a volé au Prisu

un gros œuf et un bœuf

On le saura jamais

pauvre flocon de neige

Pour un bon Dieu qui naît,

cent millions font cortège

Une chanson se moquant des gens du cru, que je n’ai pas retrouvé 

Soudan mon Soudan de Souchon 

Je sais bien que rue de Belleville, 

Rien n’est fait pour moi, 

Mais je suis dans une belle ville 

C’est déjà ça. 
Si loin de mes antilopes,

Je marche tout bas.

Marcher dans une ville d’Europe,

C’est déjà ça.

Oooooh et je rêve,

Que Soudan mon pays soudain se soulève,

Oooooh rêver

C’est déjà ça, c’est déjà ça.

Y a un sac de plastique vert,

Au bout de mon bras

Dans mon sac vert il y a de l’air

C’est déjà ça.

Quand je danse en marchant,
Dans cette djellaba,

ça fait sourire les passants

C’est déjà ça.

Oooooh et je rêve,

Que Soudan mon pays soudain se soulève,

Oooooh rêver

C’est déjà ça, c’est déjà ça.

C’est déjà ça,

Déjà ça,

Déjà.

Pour vouloir la belle musique,
Soudan mon Soudan,

Pour un air démocratique,

On s’casse les dents.

Pour vouloir le monde parler,

Soudan mon Soudan,

Celui d’la parole échangée,

On s’casse les dents.

Oooooh et je rêve,
Que Soudan mon pays soudain se soulève,

Oooooh rêver

C’est déjà ça, c’est déjà ça.

Je suis assis rue d’Belleville 
Au milieu d’une foule, 

Et là le temps hémophile, 

Coule. 

Refrain : (2x)

Oooooh et je rêve,

Que Soudan mon pays soudain se soulève,

Oooooh rêver

C’est déjà ça, c’est déjà ça.

C’est… dé… jà… ça.

Et quand il cite Du Bellay, c’est un sonnet qu’on attend pas et qu’il me faudra retrouver.

Et l’on finit sur Aznavour 

 Emmenez-moi

les docks, où le poids et l’ennui
Me courbent le dos

Ils arrivent, le ventre alourdi de fruits

Les bateaux
Ils viennent du bout du monde

Apportant avec eux des idées vagabondes

Aux reflets de ciel bleu, de mirages
Traînant un parfum poivré
De pays inconnus

Et d’éternels étés

Où l’on vit presque nu

Sur les plages
Moi qui n’ai connu, toute ma vie

Que le ciel du nord

Je voudrais débarbouiller ce gris

En virant de bord
Emmenez-moi au bout de la terre

Emmenez-moi au pays des merveilles

Il me semble que la misère

Serait moins pénible au soleil

Dans les bars, à la tombée du jour

Avec les marins

Quand on parle de filles et d’amour

Un verre à la main

Je perds la notion des choses

Et soudain ma pensée m’enlève et me dépose

Un merveilleux été, sur la grève 

Où je vois, tendant les bras

L’amour qui, comme un fou, court au devant de moi

Et je me pends au cou de mon rêve

Quand les bars ferment, et que les marins

Rejoignent leurs bords

Moi je rêve encore jusqu’au matin

Debout sur le port
Emmenez-moi au bout de la terre

Emmenez-moi au pays des merveilles

Il me semble que la misère

Serait moins pénible au soleil
Un beau jour, sur un raffiot craquant

De la coque au pont

Pour partir, je travaillerai dans

La soute à charbon

Prenant la route qui mène

A mes rêves d’enfant, sur des îles lointaines

Où rien n’est important que de vivre

Où les filles alanguies

Vous ravissent le coeur en tressant, m’a-t-on dit

De ces colliers de fleurs qui enivrent

Je fuirai , laissant là mon passé

Sans aucun remords

Sans bagage et le coeur libéré

En chantant très fort
Emmenez-moi au bout de la terre

Emmenez-moi au pays des merveilles

Il me semble que la misère

Serait moins pénible au soleil

Emmenez-moi au bout de la terre

Emmenez-moi au pays des merveilles

Il me semble que la misère

Serait moins pénible au soleil

Meyer a conclu son tour de chant par un hommage appuyé et émouvant à Michel Rocard…lui aussi décédé le week-end précédent.

Nous, c’est à Nyons que nous étions allées, admirant ici une chapelle Romane, là un de ces beaux villages de la Drôme provençale….


Natacha Regnier fut remarquablement décevante en déchiffrant un pourtant beau texte, celui des lettres d’Alexandra David-Néel à son mari entre 1904 et la mort de ce dernier en 1940. Je pense qu’elle a dû trop s’exercer au Gong et croire qu’il suffisait de savoir lire pour donner une lecture….la mise en scène au moins nous consola!

Le lendemain c’est de l’excellent l’exil de Zola dont il est question avec sa revêche mais dévouée (et commerçante) arrière-petite-fille le Dr. Brigitte Emile-Zola, en compagnie de l’excellent Alain Pagès (cahiers naturalistes)

Mme Émile-Zola, fille de Francois mais surtout petite-fille de Jacques (fils issu des amours ancillaires de Zola) explique la mission que lui confia son Dad à un quart d’heure de son trépas: publier la correspondance de son aïeul au XXIe siècle, tâche qu’elle distille entre les lettres à Jeanne, celles à sa femme légitime Alexandrine, les réponses d’icelles et même les recettes du Maître. Quand on ajoute sa pub pour son fils qui prend le relais je me dit que l’un de mes auteurs fétiches est en train de devenir une marque et préfère vous renvoyer aux savantes études de l’excellent Robert Lethbridge 

La présentation de Mme Emile-Zola et du professeur Pagès a permis de dresser un portrait sensible de la correspondance adressée par Zola à sa femme Alexandrine alors qu’elle séjournait en Italie et que lui était exilé en Angleterre de 1898 à 1999.

B. Émile-Zola: 

“ce ne fut pas un exil facile, débuté le 18 juillet 1898 par Londres, Waybridge, puis Summerfield (Adelstone) dès le 27 août 98. Il se plaint de la pluie « temps affreux », des « jour aux entiers sans pouvoir ouvrir la bouche » considérant que « la pire des anxiété est celle de l’incertitude».

A. Pagès: 

“ses avocats le contraignent à fuir à Londres à l’issue du verdict de son procès concernant son J’Accuse, d’octobre 98 à Juin 99, il séjour nous au Queens Hotel, Upper Norwood, près du Crystal Palace. Il exprime sa souffrance, le temps qui c’est cool trop lentement, il pense qu’il ne reviendra jamais au début. Puis à la mort de Félix Faure en février 99 il reprend espoir car Émile Loubet est favorable à la révision de son procès. C’est un exil dans le silence d’un homme cloîtrée. Il faut toutefois nuancer car il est reçoit des visites, notamment celle de Clémenceau et celle de Jaurès le 10 mars 1899 qui sera à l’occasion d’un très beau dialogue entre ces deux hommes «Je vois des étoiles nouvelles surgir», écrit-il à sa femme à l’issue de cette rencontre. Il passe ainsi de “la souffrance absolue à l’espoir”. Il a le bonheur d’août à octobre d’avoir auprès de lui ses enfants et c’est d’ailleurs l’occasion de sa seule cohabitation avec Jeanne. Il écrit toujours, selon son adage “nulla dies sine linea”. Fécondité est l’ouvrage qu’il rédigea ainsi pendant cette exil.

Il écrit quotidiennement à sa femme, se plaignant de « ce sacré dimanche dont ils ont le culte imbécile » en septembre 98 mais reconnaît qu’il « songe à la beauté de la campagne que nous avons menée ».

Le 28 mai 1899 il annonce une «grande nouvelle», « Un grand soulagement », il a terminé Fécondité dont il écrit « c’est plus long que Paris, moins que Rome ». Il exprime également son « amertume d’être seul à m’en réjouir, nous n’en aurons pas joui ensemble ».

La discussion suivant les deux présentation sera l’occasion de revenir sur la relation d’amour très forte entre Alexandrine et Émile Zola et les conditions dans lesquelles a vu le jour son idylle avec Jeanne (la descendante considérant que la légitime a quasiment provoqué la chose ;-) 

Une lecture un peu plus tard ce jour là permettra d’éclairer encore ce moment particulier de la vie de cette famille particulière, entre amour et jalousie déchirante. Brigitte Emile- Zola diras que Alexandrine après le choc de l’annonce de l’adultère de son mari et de l’existence de sa deuxième famille, finira par adopter une attitude beaucoup plus conciliante vis-à-vis des enfants d’Émile Zola (Jeanne sera totalement ignorée au plus haut point que lorsque Zola se rendait chez elle il disait qu’il allait chez les enfants).

En conclusion, je souhaite revenir sur l’immense intérêt que suscite chez moi la lecture des Rougon Macquart. Je n’ai pas lu Paris (1898) « synthèse de son œuvre des Rougon Macquart » À propos de la lutte des classes et de l’idéologie d’un socialisme fouriériste. 

Autres références intéressantes :

1) l’album photo publiée par François Émile-Zola en 1970 des photos prises par Émile Zola

2) The AIZEN  dont Brigitte Emile-Zola et Alain Pagès font partie de l’Advisory Board.
Dans la série le grain de la voix : lecture, celle de:

Les Ombres Portées, inspirée des lettres de Zola à Alexandrine de Sophie Guermes, mise en lecture par Nicolas Bigards et merveilleusement servi par Zelda Perez je suis profondément humaine stimulante et vivante. En effet le 10 novembre 1891, alexandrine Zola apprends par une lettre anonyme une vérité brutal : son mari, Émile Zola, a installé au 66 de leur rue (ils demeurent au 23!) , son ancienne domestique Jeanne Rozerot et les deux enfants qu’il a eus d’elle. Folle de douleur et de colère, elle veut se rendre sur les lieux, mais l’écrivain l’enferme dans sa chambre et charges son vieil ami Henri Céard de mettre à l’abri la petite famille qui s’exile très provisoirement au Grand hôtel. Alexandrine finira tout de même par visiter plus d’un an plus tard ce nid d’amour dont Jeanne n’a pas cru bon de déménager et découvrira les lettres d’amour que s’échangea le couple illégitime… 

Autre pépites savoureuse, dans le merveilleux écrin de La Chapelle Saint-Vincent orné de vitraux célébrés d’Ann Veronica Janssen plasticienne contemporaine appréciée 


J’ai pu écouter un concert lecture intitulée le duc de Saint-Simon, l’exil temporel sous forme d’une adaptation lecture et musique au clavecin d’Olivier Baumont. L’artiste a retrouvé dans quatre livres de pièces de clavecin de Couperin des musiques correspondant aux textes et lettres tirés des Mémoires. La lumière de cette chaude après-midi et les mots parfois surannés du XVIIIe siècle ont contribué à créer une atmosphère irréelle, hors du temps et particulièrement appréciable même s’il faut admettre que mon plongeon subséquent dans la piscine adjacente fut au moins aussi apprécié!!! Cf. photos à ma page tourisme (Drôme).


Dans le chap.17 Candide arrive à l’El Dorado 


et la lecture spectacle à laquelle j’ai assisté en était un, au château à 22h le 7 juillet, Voltaire : « je me suis fait libre ». Cinquante ans d’exil. Adaptation libre Virginie Berling, mise en lecture Didier Brice avec Jean-Paul Tribout, tellement brillant, profond, drôle, tendre, bref humain qu’il me faut vous renvoyer à l’opus d’où il a été tiré! le spectacle débute par la lecture du compte rendu par libération des maths de la manifestation du 12 janvier 2015. C’est à cette lumière que c’est clair la lecture du Patriarche-philosophe de Ferney.


Je vous quitte, chers lecteurs et trices car le Canada m’appelle mais revenez sur cette page est sur ma bibliographie sous V où j’indiquerai les citations tirées de ce recueil!
Encore merci à cette charmante bourgade de porter si haut les Lettres! Des chambres d’écriture au concerts du groupe chambre sept en passant par le marché du livre d’occasion, de concours pour la jeunesse et des ateliers parents-enfants animés par Canopé, Grignan est une étape incontournable pour les amoureux du livre intelligent!


PS:

Bonjour Madame,

Suite à votre demande, vous trouverez ci-dessous, la liste des chansons qui ont été interprétées par Mr MEYER, Pascal SANGLA, et Julie SICARD sociétaire de la Comédie Française.

Merci de votre visite au Festival de la Correspondance 2016 :

TUTTI (ou en duo)

LES TÊTES RAIDES, Le cœur a sa mémoire.

Charles AZNAVOUR, Emmenez-moi. TUTTI

Amalia Rodrigues, La Maison sur le port. TUTTI

 

JULIE et PASCAL

Mon Côté punk, C’est peut-être. 

Alain Souchon, Elle danse.

 

JULIE

Renée LEBAS, Exil. 

Hélène MARTIN, Tant de sueur humaine. 

DAMIA, L’étranger. 

TALILA, Chanson d’exil. 

Marie DUBAS, Ce soir, je pense à mon pays. 

PHILIPPE

Pete SEEGER, Un canadien errant. Ph. M

LES FRERES JACQUES, Adélaïde. Ph. M

Alain LEPREST, Les p’tits enfants d’verre. Ph. M

Yves MONTAND, L’étrangère. Ph. M

Hélène MARTIN, Tzigane. Ph. M

 

PASCAL

Juliette, Aller sans retour. P.S

Alain Souchon, C’est déjà ça. P.S

Pauline JULIEN, La Manic. P.S

Joe DASSIN, Mon village du bout du monde. 

Daniel LAVOIE, J’ai quitté mon île.

PPS: renvoyé par acquis de conscience par l’adorable Pascal Sangla:

TUTTI (ou en duo)

LES TÊTES RAIDES, Le cœur a sa mémoire.

Charles AZNAVOUR, Emmenez-moi. TUTTI

Amalia Rodrigues, La Maison sur le port. TUTTI
JULIE et PASCAL

Mon Côté punk, C’est peut-être. 

Alain Souchon, Elle danse.
JULIE

Renée LEBAS, Exil. 

Hélène MARTIN, Tant de sueur humaine. 

DAMIA, L’étranger. 

TALILA, Chanson d’exil. 

Marie DUBAS, Ce soir, je pense à mon pays.

PHILIPPE

Pete SEEGER, Un canadien errant. Ph. M

LES FRERES JACQUES, Adélaïde. Ph. M

Alain LEPREST, Les p’tits enfants d’verre. Ph. M

Yves MONTAND, L’étrangère. Ph. M

Hélène MARTIN, Tzigane. Ph. M
PASCAL

Juliette, Aller sans retour. P.S

Alain Souchon, C’est déjà ça. P.S

Pauline JULIEN, La Manic. P.S

Joe DASSIN, Mon village du bout du monde. 

Daniel LAVOIE, J’ai quitté mon île.