À la Recherche des Aborigènes(17): un Tasman Blue scintillant (Auckland-Hobart)

Alors là, les amis, je suis bluffée! Ma copine Isabelle a eu beau me prévenir, ce que j’ai vu a de très loin dépassé toutes mes espérances. Et pourtant cela faisait un bon moment que je rêvais d’aller me promener dans ce bout du monde qui pour moi représentait vraiment une des dernières frontières… Je ne sais pas trop ce que j’attendais mais ce qui est clair et que ce que j’y ai trouvé m’a tout simplement enchantée.

Les paysages, bien entendu. En allant à Port Arthur, au Parc Freycinet (hélas en grande partie fermé pour cause de risque de tempête) ou sur Bruny Island!

La culture de loin dépassant toutes mes attentes, notamment au MONA, tout simplement extraordinaire, plein d’humour, d’une incroyable esthétique et d’une ouverture d’esprit absolument géniale. Et le musée de Tasmanie à Hobart valait également le déplacement ne fusse que pour la tout à fait intéressante exposition sur la aborigènes et le petit diable de Tasmanie !

Une gastronomie tout à fait formidable entre bons vins, bons fromages, magnifiques huîtres et autres fruits de mer…

Et des vignobles…parfois tenus par des petits français bien sympathiques!

En bref il n’y a que les gens que j’ai trouvé un peu froids mais il est vrai qu’après la Nouvelle-Zélande, il est difficile de se réacclimater à quiconque ne vous témoigne qu’un désintérêt poli!

Le dernier soir, j’ai espéré trouver du monde à…Richemont! C’était compter sur le fait qu’à partir de 16h, la Tasmanie est au lit ! Cela dit, j’ai trouvé le seul restaurant ouvert à 7h20, et en sortant, et croisé un couple très curieux d’en savoir plus à mon sujet et à qui j’ai fait part de mes remarques concernant la chaleur Tasmania and. La dame c’était Lorie crier qu’il me fallait les rappeler à leurs obligations d’hospitalité et m’a assuré que la Tasmanie était le pays du sourire. C’est bien possible après tout je ne demande qu’à vérifier une autre fois.

Chers Amis, j’ai beau essayer de partager mes émerveillements et impressions, il y a une chose que mon “téléphone malin” n’arrive pas à me laisser partager, c’est l’extraordinaire senteur émanant de cette forêt d’eucalyptus en montant vers le pinacle du Mont Wellington… cela à lui seul constitue une raison de venir s’inspirer d’Hobart!

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